Pourquoi mon enfant ne dort pas ?

Alors déjà, je compatis. On a bien connu ça. Allez, je vous raconte ma vie version dodo des enfants. On a eu une fille qui dormait comme un ange. Puis un fils qui lui… ne dormait pas comme un ange ! « De l’eau Papa », « Encore une histoire », « Tu peux me faire un câlin? », « J’arrive pas à dormir » (forcément, tu te balades dans le salon et tu joues à la Pat Patrouille à 21h30 !)… Il se réveillait et se levait 3, 4 voire 5 fois la nuit.

Et vous savez quoi ? On a remis ça avec le petit frère 18 mois plus tard ! On va dire qu’on s’épanouit dans l’adversité !

ON EN POUVAIT PLUS !!

On était devenu les esclaves d’un (absolument adorable) enfant de 3 ans.

La bonne nouvelle ? On en est sorti, on a trouvé des solutions (la kinésiologie en a fait partie), le fils en question a maintenant 13 ans et… dort comme un ange (ou plutôt comme un ado là mais bon).

Tout ça pour dire que je compatis.

Votre enfant est épuisé. Vous aussi.

Vous avez fait le dîner, le pyjama, l’histoire, le verre d’eau, le câlin, extinction des lumières…

Et pourtant, 10 minutes plus tard :

« Maman ? », « Papa ? »

Alors pourquoi ?

Une mauvaise nuit de temps en temps, rien d’extraordinaire. Mais quand les difficultés de sommeil se répètent, que le coucher devient une négociation quotidienne ou que les réveils nocturnes commencent à épuiser toute la famille, on finit forcément par se poser la question.

Et malheureusement, il n’y a pas une seule réponse.

Pourquoi un enfant peut-il avoir du mal à s’endormir ?

Le sommeil n’est pas simplement une question de fatigue.

Pour s’endormir, le cerveau doit progressivement passer d’un état d’éveil à un état de repos. Cela implique notamment le rythme circadien, la pression de sommeil et les systèmes cérébraux qui régulent l’attention et l’éveil.

Chez un enfant, tout cela est encore en développement.

Ajoutez une rentrée scolaire, un changement de rythme, une inquiétude, une séparation, une journée particulièrement stimulante ou simplement une période où beaucoup de choses se passent… et le cerveau peut avoir plus de mal à « fermer boutique ».

Ce n’est pas forcément conscient.

Un enfant peut être incapable de vous dire :
« Aujourd’hui, mon système nerveux a eu beaucoup à gérer. »

Il peut simplement demander trois histoires supplémentaires.

Pourquoi se réveille-t-il la nuit ?

Les réveils nocturnes sont normaux : nous avons tous des périodes de micro-éveil entre les différents cycles de sommeil, et on se rendort aussitôt (normalement !).

La question est plutôt de savoir ce qui se passe ensuite.

Certains enfants se rendorment tranquillement. D’autres ont besoin d’un parent, d’un rituel, d’un verre d’eau, d’un câlin… ou d’une petite expédition jusqu’au lit parental à 02h17.

Les causes peuvent être très différentes : habitudes de sommeil, environnement, anxiété, cauchemars, changements dans la vie de l’enfant, inconfort physique…

Il n’y a donc pas forcément un problème à trouver.

Pourquoi ça commence alors que tout allait bien ?

C’est probablement l’une des choses les plus déconcertantes pour les parents.

« Mais il dormait très bien avant ! »

Oui.

Les enfants évoluent rapidement. Leur environnement change, leurs apprentissages aussi, leurs émotions, leurs relations, leurs peurs et leurs capacités à les gérer.

Un événement qui semble minuscule à un adulte peut prendre beaucoup de place pour un enfant.

Et parfois, franchement, on ne sait pas.

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a rien à observer.

Alors, que peut apporter la kinésiologie ?

Je pars pas du principe que tous les enfants qui dorment mal ont leur raison(s) bien à eux, leur histoire, leur personnalité et leur rythme. Donc on s’adapte à l’enfant, on ne lui impose pas de technique universelle, mais on propose celle qui lui est approprié.

En séance, je m’intéresse à l’enfant dans son ensemble et à ce qui se passe pour lui actuellement. Le test musculaire fait partie des outils que j’utilise pour explorer différentes pistes et construire la séance.

L’idée n’est pas de trouver une explication magique (j’aimerai bien hein !) ni de promettre que votre enfant dormira parfaitement dès le lendemain.

C’est plutôt de chercher ce qui mérite d’être abordé et travaillé pour cet enfant-là, à ce moment-là et à son rythme.

Les parents font évidemment partie de cette approche !

Et si le sommeil devient vraiment compliqué ?

Si les difficultés persistent, s’aggravent ou ont des conséquences importantes sur votre enfant dans la journée, parlez-en à votre médecin ou à votre pédiatre.

La kinésiologie ne remplace pas un avis médical ni la prise en charge d’un éventuel trouble du sommeil.

Mais si vous avez simplement l’impression que quelque chose coince et que vous ne savez plus très bien par où commencer, on peut en parler ensemble.

Vous vous sentez interpellés ?

Je propose un échange téléphonique gratuit de 20 minutes pour faire le point et voir si la kinésiologie peut être pertinente pour votre enfant.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut